Le secrétaire américain à la Défense, Robert Gates, a appelé dimanche la communauté internationale à s’unir « pour faire pression sur le gouvernement iranien », alors que Téhéran vient d’ordonner le démarrage de la production d’uranium hautement enrichi
« Si la communauté internationale fait front commun pour faire pression sur le gouvernement iranien, je crois que les sanctions et la pression peuvent encore marcher », a déclaré M. Gates à Rome, lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue italien Ignazio La Russa.
« Mais nous devons travailler tous ensemble », a-t-il prévenu.
« Je pense que chacun d’entre nous peut faire plus », a-t-il ajouté, alors que la Chine continue de plaider la patience à l’égard de l’Iran et de son programme nucléaire.
Le président Mahmoud Ahmadinejad a ordonné dimanche le démarrage de la production d’uranium hautement enrichi par l’Iran en invoquant l’absence d’accord sur un échange de combustible nucléaire après plus de trois mois de bras de fer avec les grandes puissances.
Le président iranien a fait cette annonce quelques jours après avoir affirmé que l’Iran n’avait « pas de problèmes » pour accepter un éventuel échange.
afp.com
« Si la communauté internationale fait front commun pour faire pression sur le gouvernement iranien, je crois que les sanctions et la pression peuvent encore marcher », a déclaré M. Gates à Rome, lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue italien Ignazio La Russa.
« Mais nous devons travailler tous ensemble », a-t-il prévenu.
« Je pense que chacun d’entre nous peut faire plus », a-t-il ajouté, alors que la Chine continue de plaider la patience à l’égard de l’Iran et de son programme nucléaire.
Le président Mahmoud Ahmadinejad a ordonné dimanche le démarrage de la production d’uranium hautement enrichi par l’Iran en invoquant l’absence d’accord sur un échange de combustible nucléaire après plus de trois mois de bras de fer avec les grandes puissances.
Le président iranien a fait cette annonce quelques jours après avoir affirmé que l’Iran n’avait « pas de problèmes » pour accepter un éventuel échange.